Renforcer sa posture de coach

posture de coach

4 méthodes, en dehors de la supervision, pour renforcer sa posture de coach

 

La pratique

« C’est en forgeant qu’on devient forgeron ». Utiliser « couramment »  le questionnement ouvert prend du temps à moins de s’entraîner souvent seul ou en groupe de pairs. Par ailleurs, coacher et demander du feedback sur son coaching en fin de séance permet d’améliorer sa posture de coach.

La demande de feedback en séance

Vous pouvez, toutes les deux ou trois séances, demander à votre coaché de vous faire un feedback sur son vécu et ressenti.

Par exemple :

    • Coach : A ce stade du coaching, comment vous sentez-vous par rapport à notre relation ? 
    • Coaché : Euh, c’est-à-dire ? 
    • Et bien par exemple, comment vous vous sentez écouté ?
    • Vous avez une écoute attentive et cela me fait beaucoup de bien
    • Quelle chose pourrait être améliorée ?
    • Parfois, je me sens bombardé de questions. Vos questions sont pertinentes mais j’ai l’impression que vous m’en posez deux ou trois en même temps. Alors j’ai des difficultés à y répondre car je ne sais pas laquelle choisir.
    • Merci pour ce retour, la prochaine fois je veillerai à les poser une par une.

L’hygiène du coach

Si la posture de coach reste une posture professionnelle et pas une posture « de vie », il est toutefois important de prendre soin de soi pour maintenir son équilibre et sa sérénité.  En effet, les coachs, font face à des problématiques humaines, parfois lourdes comme la gestion des conflits et du stress (avec son lot de burn out et dépressions). Trois axes contribuent à l’hygiène du coach. 

Le physique

Il nous permet de mieux résister en période de stress et de fatigue grâce à : 

  • Une alimentation équilibrée
  • Une activité physique régulière (30 minutes de marche par jour sont recommandées)
  • Un sommeil réparateur
  • La limitation des excitants et autres substances addictives (alcool, tabac, café…)
L’émotionnel

Il s’agit ici de développer son intelligence émotionnelle en apprenant à nommer ses émotions et à les gérer. Des formations, lectures ou un travail sur soi permettent d’y arriver. A cette intelligence émotionnelle est naturellement associé le développement des qualités relationnelles, qui incombent au coach : empathie, neutralité, écoute, assertivité… voire communicationnelles : écoute, questionnement ouvert, reformulation, recadrage…

Le mental

Il se développe selon deux leviers :

  • La prise en compte du constructivisme psychologique : comprendre que chacun perçoit la réalité à sa façon (cadre de référence) et que le coach n’est pas « tout puissant » et est loin d’être épargné par ses propres biais cognitifs. Tout outil de connaissance de soi et des différents profils de personnalités (MBTI, ProcessCom, DISC, Golden…) sera un plus pour le coach afin de rester centré sur son client sans jugement.
  • La dimension spirituelle (c’est-à-dire « de l’esprit » et non pas la dimension religieuse), pour donner du sens à sa vie. Elle passe par de multiples possibilités, dont l’apprentissage, la formation continue, la méditation de pleine conscience…

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